Dossiers

Pose de la 1ère pierre de logements sociaux et d’une  bibliothèque, av. Jules Renard
15 février 2010

Cinquième réalisation de logements neufs mais également d’une bibliothèque dans le cadre du Programme de Rénovation Urbaine (PRU), objet de la convention ANRU.
La Ville de la Seyne-sur-Mer et Terres du Sud Habitat ont lancé un vaste programme de rénovation urbaine du quartier de Berthe qui comprend de la réhabilitation de logements, des démolitions et constructions d’immeubles d’habitations, l’aménagement des espaces extérieurs et la réalisation d’équipements publics dans les domaines de l’éducation, de la culture et de la vie associative.

La Ville de la Seyne-sur-Mer a souhaité réaliser une bibliothèque dans le quartier Berthe.

D’un point de vue énergétique, les appartements bénéficieront d’un chauffage individuel gaz, de l’eau chaude sanitaire étant préchauffée par une installation de panneaux solaires. Le projet a été conçu de manière à obtenir le label Qualitel, certifiant de la bonne isolation thermique et acoustique.
 

Chronologie de réalisation :
Permis de construire délivré le: 28/01/2009
Date de début des travaux : janvier 2010
Date prévue d’achèvement : mai 2011

Montage financier des 37 logements  :
ANRU : 687 KEuros
Conseil Général : 77 KEuros
TPM : 433 KEuros
Caisse des dépôts et Consignations : 3 130 KEuros
Total : 4 327 KEuros

Montage financier bibliothèque :
ANRU : 1 397  KEuros
Conseil Général : 173 KEuros
TPM : 216 KEuros
Ville : 90 KEuros
DRAC : 400 KEuros
Total : 2 276 KEuros

 

Eclairage public : réduire la facture et la pollution lumineuse

Dans toutes les communes, la tendance est à la réduction de la facture énergétique et de la pollution lumineuse. La Seyne n’échappe pas à cette propension économique et écologique. 1ère étape : la rue d’Alsace. En septembre, les 17 « boules » à vapeur de mercure d’une puissance de 125 watts ont été remplacées par des lampes à sodium haute pression de 70 watts. Un gain d’énergie considérable pour un éclairage public plus performant ! La bonne nouvelle ne s’arrête pas là puisque le dispositif se poursuit dans d’autres rues du centre-ville avant de s’étendre à toute la commune. C’est donc un projet à long terme qui nécessite des investissements importants. 6 ans sont prévus pour effectuer tous les changements d’éclairage . A la clé, une réduction de 40% de la consommation d’énergie de l’éclairage public. Et 30% en moins sur la facture globale d’électricité ! Il faut savoir qu’en 2005, les coûts d’abonnement et d’éclairage ont coûté 459 861 euros; en 2006, 479 236 euros et en 2007, 463 947 euros. Les gains ne seront pas négligeables eu égard à la hausse régulière du prix de l’électricité.

Par ailleurs, cet engagement sur la durée permet d’obtenir le certificat d’économie d’énergie délivré par l’Agence de l’environnement et de la Maîtrise de l’Energie. Lequel permet d’obtenir des aides financières.

Enfin, le service Eclairage public étudie la possibilité de réduire de 40% le flux lumineux durant la nuit tout en conservant les normes de sécurité. Ce sera un point positif en faveur de la lutte contre la pollution lumineuse dont l’impact sur l’environnement sera remarquable. Plusieurs études ont démontré les conséquences psychologiques, stress, fatigue, troubles du sommeil, et les dérèglements hormonaux et nerveux sur l’homme. Animaux et végétaux sont eux aussi affectés par des champs lumineux puissants et constants provoquant des désordres dus à l’amalgame entre le jour et la nuit.

Enfin, si la technologie permet aujourd’hui de changer des lampes à vapeur de mercure par des lampes à sodium haute pression, d’ici à quelques années les LED (diodes électro-luminescentes) prendront le relais. Plus chères à l’achat, elles n’en restent pas moins faibles consommatrices d’énergie (30 à 50%) et d’une durée de vie quatre fois supérieure à une ampoule actuelle. Reste aux chercheurs à régler deux problèmes : la faible intensité d’éclairage des LED et la difficulté à concentrer le flux lumineux.

Espaces verts moins gourmands en eau

Faire des économies d’eau se justifie pour deux raisons : avoir des factures moins « salées » et satisfaire aux exigences de préservation de notre environnement. Deux bonnes raisons pour l’appliquer aussi aux espaces verts, boulimiques en eau ! Cette prise de conscience prend forme dans notre commune grâce à une remise en cause de la gestion des espaces fleuris, boisés et gazonnés.

 La place Ledru-Rollin donne le ton de cette volonté municipale de s’inscrire dans les principes du développement durable. Fini le « tout gazon » ! Les jardiniers de la ville ont planté 1574 arbustes méditerranéens et plantes de terrain sec sur 400 m². Cette sélection, bien que résistante à la sécheresse, va faire l’objet d’une attention particulière durant les mois à venir. En effet, les jeunes plants ont besoin de s’accoutumer progressivement au milieu naturel. De fait, l’arrosage sera régulier au départ, ne sera plus qu’épisodique une fois les plants adultes. Toutefois, le réaménagement paysager de la place Ledru-Rollin va permettre de diviser la consommation en eau, l’année prochaine, par 4. A l’horizon 2013, par 10 !

Sur le même schéma, l’entrée du stade Léry a été plantée d’espèces végétales endémiques comme les cistes ou les arbousiers. Le rond-point de la pyrotechnie se voit doté de 350 pieds de vignes. L’objectif est de retrouver l’esprit des paysages agricoles provençaux. Ont également été plantés de la garrigue, des oliviers et de la prairie fleurie composée notamment de coquelicots.

Le rond-point de Janas est sur le point d’être réaménagé avec des chênes verts, des amandiers et des massifs de thym. Quant aux jardinières, le long de la RD 16 en direction de Six-Fours, celles-ci vont recevoir des chênes verts.

Enfin, début 2010, le pourtour devant l’hôtel Kyriad sera pourvu de bougainvillées.

 D’ici à la fin de l’an prochain, tous les espaces verts auront été mis aux « normes ». Selon les configurations, paillage spécial à usage horticole en fibres de bois 100% naturel de protection au sol sera répandu.

 Seul le parc de la Navale conserve ses aires pelousées. Il ne s’agit pas d’un oubli ou d’une entorse aux dispositions municipales. Plutôt, une constatation réaliste! Ici, les pelouses sont utiles pour les usagers. Lieux de détente et ludiques, elles répondent à un besoin de proximité sociale.

 Pour optimiser ces objectifs, les agents municipaux du service Espaces verts ont suivi des cours pratiques sur « la gestion des espaces verts du pourtour Méditerranéen ». Mieux comprendre le développement des espèces, les aspects esthétiques, les dimensions sociales, paysagères et écologiques des parcs et jardins sont des thèmes qui ont été développés durant cette formation.

Nul doute qu’une réelle volonté écologique et de maîtrise des coûts pérennisent nos espace verts. C’est ainsi que bien-être visuel et confort de proximité feront toujours partie de notre quotidien.

 

 

 

 

 

Une opération mixte Ville de la Seyne-sur-Mer/ Terres du Sud Habitat va donc ainsi être réalisé sur un espace disponible au sein du groupe le Germinal, propriété de l’Office et situé le long de l’avenue Jules Renard, associant la bibliothèque en rez-dechaussée et 37 logements dans les niveaux supérieurs. Ce projet global s’inscrit dans les actions sur la politique de la Ville engagées par l’Etat, les Collectivités Territoriales (Ville, Département, Région) et l’Office et coordonnées sur le plan stratégique par la Direction de projet qui représente la Ville

pour tout ce qui concerne le PRU (Programme de Rénovation Urbaine).Ces actions sont placées dans le cadre d’une convention avec l’ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine).Le projet s’appuie sur la volonté de réduire les écarts de qualité de vie entre les quartiers en difficulté et les autres quartiers de la Ville. L’accès à la culture et à l’éducation est un des facteurs d’intégration sociale c’est pourquoi le PRU comprend, entre autres, la réalisation d’une bibliothèque au coeur même du quartier en rez-dechaussée d’un bâtiment à construire dont les étages seront occupés par des logements sociaux. La maîtrise d’ouvrage de la bibliothèque appartient à la Ville et celle des logements sociaux à l’Office.
Considérant qu’il convient d’assurer l’unité conceptuelle et architecturale de ces deux projets, que la réalisation de la bibliothèque et celle des logements sociaux interviennent simultanément à l’intérieur d’un même bâtiment, que devant se faire sur un même ensemble immobilier, il a été nécessaire de constituer une maîtrise d’ouvrage partagée dite maîtrise d’ouvrage désignée au sens de l’article 2 de la loi MOP du 12 juillet 1985 modifié par l’ordonnance du 17 juin 2004. Il y aura également une surface 300 m²
pour l’occupation de locaux commerciaux en rez-de-chaussée.